L'étincelle.

Publié le 15 Mai 2012

A présent je peux livrer le texte qui va suivre. Comprenez qu'il ne démontre rien. Qu'il n'a été pour moi qu'un élément déclencheur de ma prise de conscience.

L'étincelle.

Ma démarche, ensuite, m'a dirigé vers MA vérité, rien de plus.

Si je le donne à lire à présent, c'est qu'il peut intéresser certains d'entre vous, mais rappelez-vous que ce n'est qu'un début.

Penses-y, penses-y,

et conçois que

c'est à la mort, à la vie.

Introduction à la théorie de l’énergie spirituelle.

Notions de métaphysique.

Avertissement : Ceci est un texte de vulgarisation à des fins de compréhension par le plus grand nombre. Il ne s’agit en aucun cas de se substituer à des notions préalablement exposées et ayant une portée scientifique plus ancrée, plus admise par la communauté scientifique. Je tiens tout d’abord à affirmer que tout un chacun possède la capacité de compréhension de cette théorie. En la matière, plus qu’un lourd bagage scientifique ou philosophique, il conviendra avant tout de raisonner avec son intuition.

Tout d’abord, introduisons une idée essentielle. Cette idée omniprésente dans mon travail m’a guidé vers la solution. Je veux parler de l’analogie.

Toute personne ayant suivi des études scientifiques de quelques années après le bac, s’est rendu compte d’une chose importante. L’analogie entre les différents domaines de la science physique. La compréhension et la résolution par des équations d’un problème disons par exemple d’optique trouve des similitudes avec un autre relevant de l’électromagnétisme.

L’analogie peut revêtir diverses formes. Elle peut être tout aussi bien d’espace et de temps. Ainsi, de l’étude d’un phénomène sur un individu isolé on pourra en déduire le phénomène à l’échelle d’un groupe d’individu. Les lois de l’attraction valables entre deux objets de taille réduite, sont aussi valables à l’échelle des planètes. De même un évènement cyclique se produisant dans une échelle de temps mesurable par un humain, aura une analogie avec un évènement cyclique à une échelle grandement supérieure. Exemple : l’évolution de la température au cours de la journée à comparer avec celle au cours de l’année. La température à l’année est à considérer en termes de moyenne par jour.

La notion d’analogie étant posée, laissez-moi introduire deux notions essentielles que sont l’immanence et la transcendance. Il est inutile de s’appesantir sur ces termes, une simple recherche sur internet vous éclairera parfaitement. Nous pourrions résumer ces termes ainsi : L’immanence traduit la présence de la spiritualité en toutes choses. Il y a là une notion d’horizontalité, de matérialité, on est dans le palpable. L’exemple le plus concret est l’énergie du soleil. Si l’on se protège des rayons UV correctement, on est tout à fait en mesure de ressentir cette énergie. On admet simplement que l’on se sent beaucoup plus en forme par une belle journée d’été que par une nuit d’hiver. Et ce n’est pas qu’une question de température. L’énergie contenue dans l’eau ou bien dans le pétrole. Etc…

Le concret.

La transcendance. Cette fois il n’est plus question d’horizontalité mais de verticalité, d’immatériel. L’esprit qui s’élève. La pensée, la réflexion sous toutes ses formes.

L’abstrait.

Deux notions qui s’opposent ? Non, qui se complémentent.

Les sciences physiques sont l’art de décortiquer l’immanent. De mettre en équation les lois qui régissent l’univers dans son ensemble. Si l’on perçoit l’analogie de ces équations entre domaines de la physique alors on peut admettre une philosophie de la physique. Il existerait une équation globale capable d’expliquer le fonctionnement de l’univers observable. En l’état actuel de la science, cette équation demeure inconnue, mais l’intuition des scientifiques en la matière tend vers cette idée. C’est ainsi, qu’armé de ces outils, certains s’attaquent au fameux big bang. Mais les équations avouent leurs limites et le big bang semble échapper aux lois usuelles.

Laissons notre esprit s’évader des équations. Que nous dit notre instinct ? Qu’est-ce que l’infiniment grand et l’infiniment petit pour parler vulgairement? Ne faut-il pas voir par là un changement d’échelle ? Car si l’on admet que l’infiniment grand existe et que l’univers connu semble avoir des limites alors où se trouve cet univers ? N’est-il pas tout simplement contenu dans un autre univers dont les dimensions sont d’une toute autre échelle absolument inobservable par nous et il faut l’avouer difficilement concevable ? Il n’est pas totalement saugrenu de le supposer. De même, l’on peut concevoir que dans chaque atome qui nous environne, il puisse y avoir à l’intérieur un univers contenu à une échelle tout autant inobservable.

Pour donner une image triviale mais cependant parlante, on pourra parler de poupées russes. Notre univers est une poupée russe parmi tant d’autres, et nous n’avons pas la possibilité ni de voir celle que nous contenons, ni celle qui nous contient. Le modèle de la poupée admet vite ses limites car on voit bien que le contenu ne peut être unique. Néanmoins, cela permet de donner à l’esprit matière à réflexion.

C’est alors que l’intuition rentre en jeu .

Et si, comme il existerait une équation régissant tous phénomènes physiques dans l’immanence, n’existerait-il pas une équation philosophique qui régirait toutes pensées humaines ? La politique tendrait à découvrir cette équation, les lois la décomposent. Les divers courants de pensée présentent des analogies dans la volonté d’y parvenir.

La tentation est grande.

Donnez-moi la main et sautons le pas. Admettons cette analogie de pensée.

Que nous vient-il ?

Eh bien que les poupées russes pensent !

Notre niveau de conscience est imbriqué dans un niveau de conscience supérieur à une autre échelle que la nôtre. Sa compréhension nous est inatteignable, ni même envisageable. Notre esprit rationnel ne pouvant admettre le néant a posé un nom à ce niveau de conscience supérieur.

Il l’a nommé Dieu.

Rédigé par Stephan Pain

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