La transmission de l’énergie spirituelle intergénérationnelle.

Publié le 14 Mai 2012

Comme nous l’avons étudié, l’énergie spirituelle se décompose en deux composantes : transcendante et immanente. Ce que par convention, nous appelons esprit n’est en fait que la combinaison de deux énergies complémentaires. Cet esprit prenant place dans un corps matériel, il en découle l’âme, ou conscience. Comme toute forme d’énergie,

l’énergie spirituelle ne disparait pas avec la mort du corps physique, elle se transforme, se recombine. On ne peut pas parler de réincarnation à proprement parler, il est impossible que d’une même énergie dans un autre corps apparaisse une même âme. Pour la simple et bonne raison que ces deux formes d’énergie n’ont pas le même support pour se transmettre. La transcendante se transmet principalement par le chakra frontal, tandis que l’immanente se transmet par le corps. Tout ceci concourt à ce que chaque être humain qui a vécu sur cette terre ou qui viendra est unique. Ainsi, une personne peut hériter de l’énergie spirituelle immanente d’un maitre d’arts martiaux, il aura une aptitude particulière au combat sans l’avoir vraiment travaillé. Toutefois, si l’énergie transcendante héritée n’est pas en adéquation avec cette pratique, l’individu risque fort de ne pas développer ses facultés. Il n’y a pas harmonie. L’énergie en quittant ce corps, ira vivre un autre destin. Parfois le « hasard » des mélanges fait se rencontrer deux énergies qui sont l’aboutissement ultime du développement dans un domaine. C’est ainsi que naissent des génies comme Mozart. Etant donné la probabilité et le nombre infini de combinaisons, il est fort probable qu’un tel génie ne puisse un jour se « réincarner ». Il s’agira de toute façon, de quelqu’un d’autre. Lorsque des personnes déclarent découvrir leurs vies antérieures, elles ne font que pratiquer une forme de méditation destinée à « lire » les informations contenues dans l’énergie spirituelle qui les anime. Informations auxquelles notre conscient n’a naturellement pas accès.

Lorsque nous naissons, notre mémoire est complète, nous avons la conscience de la somme d’informations en notre possession. Malheureusement le cerveau est en plein travail de connexion avec le corps. Un travail gigantesque. Son activité est entièrement tournée vers la survie du corps totalement vulnérable qu’il habite. En hiérarchisant ses priorités, le cerveau archive toutes ses données inexploitables en l’état et les « range » dans un espace que l’on pourrait appeler l’inconscient. La courbe de « rangement » est exponentielle, au moment où nous sommes capables de communiquer par la parole, nous avons d’ores et déjà perdu la quasi totalité de nos connaissances. Ce qui se passe ensuite est catastrophique : dans la volonté d’inscrire l’enfant dans leur lignée et de l’adapter à la société telle qu’ils la conçoivent, les parents participent au travail de formatage que toute une vie a combattu précédemment. Nous revenons ainsi, perpétuellement au point de départ. Mais, fort heureusement, les informations sont toujours là, et il ne tient qu’à nous de les solliciter. Le travail de lecture est plus aisé que celui d’écriture. C’est ainsi que globalement, l’humanité n’a jamais cessé de progresser en conscience.

L’humanité est un internet où l’énergie spirituelle serait les données numériques. Des serveurs, des virus, des sites populaires, une myriade qui le sont beaucoup moins… etc etc… C’est pour cela que l’internet physique était la condition sine qua non pour amorcer le processus d’harmonisation des êtres qui la composent. Internet est là pour nous faciliter le processus de relecture des informations que nous détenons déjà. Nous stimulons notre intuition.

Rédigé par Stephan Pain

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